Grâce à des recherches ADN la police a pu identifier l'un des corbeaux de l'affaire Grégory 40 ans après sa mort. Il s'agit d'une femme sans lien avec la famille vivant à Paris au moment des faits, soit à 400km du lieu de l'assassinat. Cette dernière a avoué avoir envoyé cette lettre mais dit ne pas être impliqué dans le meurtre.