Surprise Me!

Greg Empêche Moi réalisera son rêve au Cepac Silo, “l’Olympia des Marseillais”

2025-01-25 24 Dailymotion

Greg Empêche Moi, en spectacle à Marseille : "Le Silo, c'est l'Olympia des Marseillais"



Il n’y était pas revenu depuis 2018, un soir où Patrick Bosso faisait le show. "C’est un des piliers de l’humour ici. D’ailleurs, je ne viens au Silo que pour voir des artistes marseillais, excepté Gad Elmaleh en 2016." Que ce soit l’enfant du Panier ou la star désormais liée à la cité phocéenne avec l’ouverture de son propre comédie club, jamais un instant Greg Empêche Moi n’aurait imaginé voir son nom atteindre cette hauteur. Et pourtant, le 31 janvier, c’est bien lui qui mènera la danse dans la salle du quai du Lazaret. Et près de 1 300 personnes lui ont lui déjà donné rendez-vous.

Ceux qui connaissent bien Grégory Pétras, de son vrai nom, imaginent son enthousiasme lorsque nous l’avons rejoint, il y a quelques jours, dans les coulisses du Cepac Silo. Où il semble déjà à l’aise, lui qui "est dégun et dont on pensait que j’avais vu trop grand" quand l’idée fut formulée. "C’était quand Redouane Bougheraba a annoncé son Vélodrome. J’ai trouvé ça tellement énorme qu’il ose se lancer face à des dizaines de milliers de personnes. Alors je n’allais pas trembler pour 1 300", raconte-t-il, avec son débit de parole chantant, au rythme soutenu. Le même que l’on retrouve dans son premier spectacle, qu’il fait vivre depuis plusieurs années dans toute la France.

Une ode au rire, avant tout de lui-même, pour notamment raconter ses dix ans chez les marins-pompiers. Qu’il a quitté en 2015, alors âgé de 35 ans. "Vous voulez connaître les anecdotes les plus folles ? Alors rendez-vous au Silo. C’était une super expérience d’être dévoué pour aider les gens. Mais depuis toujours, j’étais le gars qui aimait faire rire les autres, comme on connaît tous des boute-en-train à l’école, sur notre lieu de travail… En fait, j’ai fait trente-cinq ans de bénévolat dans l’humour. Maintenant c’est mon métier et je suis pleinement à ma place", confie Greg. Qui jalonne chaque représentation par des phases d’impro avec les spectateurs. "Je ne rigole pas d’eux mais avec eux. Je pense qu’on peut s’amuser de tout, tant qu’il n’y a pas d’idée derrière." Si les formules empruntent parfois au grossier, le show écarte l’humour politique et porte "un message familial, de rester soi-même".