Le Président de la Cour constitutionnel porté – de sa retraite, en 2018 – à la tête de la Haute cour n’a pas cillé devant les arguments pourtant robustes portés à son attention et donnant à, minimalement, questionner la légalité formelle de la candidature de Paul BIYA, pourtant mise en doute par de nombreux éléments compromettants, exposés par les avocats opposés.