Le réchauffement climatique change la donne pour la santé de nos animaux. Comme l’explique le Dr Marc Leclerc, la hausse des températures et la raréfaction des épisodes de gel permettent aux parasites — puces, tiques, moustiques — de survivre et de proliférer plus longtemps. En parallèle, nos modes de vie évoluent : nous voyageons plus avec nos animaux, les emmenons dans des zones variées et parfois à risque, augmentant ainsi la pression parasitaire. Ces changements favorisent aussi l’apparition de maladies dites zoonotiques, transmissibles à l’Homme, comme la maladie de Lyme ou certains vers intestinaux. D’où la nécessité d’une prévention sur mesure, établie avec le vétérinaire, pour ajuster les traitements en fonction du climat local, du mode de vie et de la composition du foyer.