En 2009, lors de la présentation de son film L’Armée du crime, Robert Guédiguian évoque son travail sur la mémoire de la Résistance et le rapport entre vérité historique et cinéma. Il revient sur la manière dont il a voulu rompre avec les représentations sombres habituelles des films de guerre, en privilégiant la vitalité, la lumière et l’humanité de ses personnages. Un échange marquant autour d’un film essentiel consacré au groupe Manouchian et à la mémoire de la lutte antifasciste.