Le soldat Smet épouse Sylvie Vartan le 12 avril 1965. Pas encore libéré, il débute une tournée « Johnny revient » en France, en Belgique et en Suisse, et enregistre l’album « Johnny chante Hallyday » entièrement composé par Long Chris. Il se produit à l’Olympia du 25 octobre au 26 décembre de la même année. Il figure à une place privilégiée sur la « photo du siècle » prise par Jean-Marie Périer le 12 avril 1966 qui réunit 46 vedettes françaises. Nouvel album avec Jimi Hendrix. Naissance de son fils David le 14 aout. Déprimé et épuisé par le rythme effréné de galas, il tente de se suicider. C'est dans ce contexte que Philips sort le titre « Noir c'est noir » de son album « Génération perdue ». Le tourbillon des succès reprend de plus belle pour finir en apothéose lors de l’Olympia 1967, ou il propose des tonalités plus « saoul » avec une formation de cuivres. Puis vient la période « Hippie » et les concerts hors du commun. Le premier est le Musicorama au Palais des Sports de Paris (450 projecteurs, 800 phares de voitures, des écrans géants et des projections psychédéliques). Il devient une bête de scène. Après des errements musicaux, dans les seventies il revient à la « Musique que j’aime » le rock et la musique pop rock avec « Que je t’aime ». Le succès de la chanson « Oh ! Ma jolie Sarah », de l’album entièrement écrit par Phillipe Labro, est fulgurant et devient un des plus gros succès de cette décennie. Il chante presque un mois durant au Palais des sports accompagné entre autres par Michel Polnareff au piano. En 1972 il travaille avec Michel Mallory, qui lui écrit ou adapte une centaine de chansons. Il tourne avec Claude Lelouch l’incontournable « L’aventure c’est l’aventure » dont il interprète la chanson. Puis vient sa période Country Rock. L’albums « insolitudes » est une réussite en 1973, où blues, rock et ballades font la part belle aux guitares. Durant cette décennie il enchaîne les tournées jusqu’à l’épuisement, et donne quelque deux cents galas par an. Il fait un retour aux sources en chantant Chuck Berry, Eddie Cochran, Elvis Presley, les Beatles et les Stones dans une trilogie très rock. En 1975 il enregistre l’album à Memphis « Rock à Memphis » et à Nashville « La terre promise ». En 1976 il entame une collaboration avec Jacques Revaux et réalise des chansons plus « variétés-Rock ». « Requiem pour un fou » devient disque d’or. « Derrière l’amour » est annonciateur de l’album « Eponyme » qui grimpe au sommet des hits, tout comme « Gabrielle ». Il se produit de nouveau au Palais des sports de Paris dans un one-man-show consacré en première partie aux succès des années soixante, tandis que la seconde fait la part belle à ses nouveaux albums. Johnny établit un nouveau record du plus grand nombre de spectateurs pour un spectacle musical avec 200 000 personnes. Désormais, effets spéciaux et innovations techniques agrémenteront ses prestations à venir, dans le gigantisme et une mise en œuvre de moyens exceptionnels pour un chanteur fran