Dans le village de Siana, au cœur de la Côte d’Ivoire, résonne encore le bruit du bois et du fil. Ici, un homme incarne la mémoire vivante d’un art ancestral : Namori Dosso, le dernier maître tisserand. Son histoire est celle d’une jeunesse marquée par le labeur, où les garçons, après les travaux champêtres, étaient obligés d’apprendre le métier à tisser sans vraiment comprendre la vie. Dans ce quotidien rude, le tissage n’était pas seulement une activité, mais une nécessité pour la survie et l’identité du village. Et c’est Namori lui-même qui se souvient de cette époque…