Si vous demandez à un enfant de dessiner une voiture, il y a de fortes chances qu’il commence par une caractéristique essentielle : les roues. Mais à bien y regarder, de nombreux véhicules ne correspondent pas à ces critères sur le parking de la résidence du Charrel (https://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/33709936074969/la-police-dement-tout-coups-de-feu-apres-le-confinement-d-une-ecole-a-aubagne). Dans ce quartier d’Aubagne (https://www.laprovence.com/bouches-du-rhone/aubagne-13005) de 2 200 habitants, les voitures ventouses sont omniprésentes. Et rarement en bon état.
"On n’en peut plus, il y a des véhicules (https://www.laprovence.com/article/region/59355927127804/il-faut-envisager-que-les-voitures-noccupent-plus-la-rue-a-marseille-la-ville-reduit-les-places-de-stationnement) qui n’ont pas bougé depuis des années, des gens qui ont déménagé et laissé leur voiture ici. Résultat, à 16h c’est l’enfer pour trouver une place. Sans oublier celles qui servent de poubelle, où les locataires y entreposent leurs détritus plutôt que de marcher jusqu’à la benne", s’agace une habitante. Même constat un peu plus loin : "Tous les jours c’est la galère, on n’a pas d’autre choix que de se mettre en double file", souffle Sarah, garée sur une voie de passage.