Vraiment pas !!! En revanche, les études montrent qu’elles ont un seuil de douleur plus bas (donc elles la ressentent plus tôt) et une tolérance plus faible. Des facteurs hormonaux et biologiques pourraient intervenir. De plus, ce sont elles les principales victimes de nombreuses affections chroniques douloureuses, comme la fibromyalgie et la migraine. Et elles l’expriment différemment, en raison des attentes sociales et des comportements appris.
Avec Michel Lanteri-Minet, médecin neurologue, centre antidouleur, CHU de Nice
et Gisèle Pickering, professeur au CHU de Clermont-Ferrand, médecin coordinateur du Centre d’Investigation Clinique - Inserm CIC-1405 ; Laboratoire de Pharmacologie Fondamentale et Clinique de la douleur Inserm Neurodol 1107, Clermont-Ferrand - membre
de l’Académie de médecine et de pharmacie
Modération : Beatrice Parrino, rédactrice en chef adjointe au Point
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