L’année suivant l’obtention du statut de réfugié, seules 40% des personnes se disent actives, et parmi elles, seulement 16% sont effectivement en emploi. En cause : la barrière de la langue, les procédures administratives complexes, les problèmes de santé mentale, mais également à des discriminations à l’embauche. Comment y remédier ?