L'Iran a assuré dimanche qu'il fermerait entièrement le détroit d'Ormuz, voie stratégique pour l'approvisionnement mondial de pétrole, si Washington mettait en œuvre sa menace de viser des centrales électriques iraniennes. Pour l’économiste Olivier Delamarche, ce conflit est monétaire et non humanitaire. «Libérer les peuples, ça n'a jamais été un prétexte de guerre», assure-t-il.