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Eva-naissance ~ Album : Faisons couler le Sens

2026-03-27 4 Dailymotion

Eva-naissance ~ Album : Faisons couler le Sens

Icône de glaise,
aux formes d’amphores,
une âme charnelle
mi faune mi flore
s’éveille du ciel,
sombre la mort,
en un nocturne châle
la nuit tombe à ses pieds.

C’est comme si, Soeur bonté
je collai ma joue contre la tienne
et mettais mes yeux dans ton regard
qui coule de toute part,
en toutes les nuances de la beauté.

C’est comme si de retour,
les hirondelles
chose promise revenaient,
d'une aile céleste
découvrir le visage de l'azur
de son linceul d'ombres bleues.

Je voulais peindre,
danser, chanter,
jouer de la musique,
t’étreindre, t’aimer
Écrire, rêver
des voyages fantastiques.

Comme si l'hiver,
n'était du printemps
que l'ouverte chemise
de neige fondue au torse de l'été
que déjà l'automne
de ses feuilles mortes
vient embrasser.

Comme si,
les yeux nouveau-nés,
aux bourgeons de ce jour qui s'étonne,
à première vue encore toute troublée,
se voyaient, au visage clair d'une mère,
être fleur de Lumière
apprivoisée, au sein de son lait.

Comme si avant même
les "une fois il était"
qu'il y ait de musicales oreilles,
et de sol la clé.

Comme si le
Chef-d’œuvre lui-même
était là de toute éternité,
Et, qu'impatient, alors,
ayant pour principe ; la Vie
En un souffle de joie,
prend corps en un cri.

Je voulais peindre,
danser, chanter,
jouer de la musique,
t’étreindre, t’aimer
Écrire, rêver,
des voyages fantastiques.

Elle semble une flamme nue,
de regards posés sur Elle,
nageant à la rive d'une vague,
dont elle sort
sans être vue ni mouillée.

C’est comme si
l'aube et le crépuscule,
chacun épousant
d'un même buste
son épaule deuxième.

Comme si la pluie,
au souci de cette rose
retenait sa grêle,
et à fleur de peau,
sur elle se dépose
en fine goutte de rosée

C'est comme si le soleil brillait,
en chacune d'elles,
régulant de ses rayons les degrés,
mûrissant cette prunelle
gorgée de grâce matinée.

Je voulais peindre,
danser, chanter,
jouer de la musique,
t’étreindre, t’aimer
Écrire, rêver,
des voyages fantastiques.

La lumière du Jour
N’anéantit rien
Ni même la nuit.
Elle brille délicatement
Et convie toutes ombres
À prendre place
En sa compagnie

Au pied
D’une herbe
D’un arbre
D’une âme humaine

L’ombre humblement
Se met à sa merci
Et à contre-jour
S’efface discrètement.
On la trouve pénombre
Néanmoins n’est elle pas
Cette lumière qui prie.

C’est comme si la mort,
n’était que le point
sur le « i » de la Vie.

Paroles de Christophe-PLOUVIN [Alias Madinx]
Mises en valeur (en musique & chanson)
En qualité d’Auteur~Poète~Parolier à « IMAGINAL »

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