Les taxis parcourent tout au long de l’année des milliers de kilomètres. Dans l'Ariège, beaucoup se sont spécialisés dans le transport médical vers les hôpitaux de Toulouse, Carcassonne, et même parfois à Bordeaux. Depuis la crise au Proche et Moyen-Orient, le carburant est devenu le deuxième poste de dépense le plus important après le crédit de la voiture. La plupart des chauffeurs de taxi font le plein au moins une fois par jour, souvent deux fois. Pour Bilal Bouammar, représentant syndical des taxis indépendants, «on est obligé de refuser certains transports car il n’y a aucune rentabilité».