Dans son homélie, le pape a évoqué l’histoire « marquée par la douleur » de ce pays « magnifique et meurtri », qui se relève de plusieurs décennies de guerre civile (1975-2002). Le 267e pape a invité particulièrement l’Église locale à œuvrer pour apaiser les blessures en sachant « recueillir le cri de ses enfants ». Il a souhaité des communautés qui s’engagent « dans l’amour et le pardon mutuels » et dans la « solidarité envers ceux qui en ont le plus besoin ».