Le 17 avril 1975, marque le début du génocide au Cambodge soit l’un des chapitres les plus sombres de l’histoire du pays. Dans le chaos, les figures culturelles et notamment la scène musicale cambodgienne furent brutalement réduites au silence. Aujourd’hui, Mathilde Raynal nous plonge dans cette mémoire musicale, aussi précieuse que fragile, et rend hommage à toutes ces voix cambodgiennes disparues.
Une chronique dans « L’aprem de l’aprem » à retrouver à l’antenne du lundi au vendredi, de 18h à 20h, mais aussi en podcast sur nova.fr et toutes les plateformes habituelles d’écoute 🎙️