La Moselle compte plus de 500 terrains de football, dont près d’une centaine en pelouse synthétique. Depuis quelques mois, ces surfaces sont au cœur d’une transition : le remplacement progressif des billes de caoutchouc par des granulats de liège. Sous la pression des règles européennes et des enjeux environnementaux, le football amateur doit désormais s’adapter à de nouvelles contraintes. Comment les clubs doivent concilier la pratique sportive, la santé des joueurs et l'impact sur l’environnement ?