Comment les artistes peuvent-ils se protéger face aux dangers de l’IA ?
À l’heure où le développement hypertrophique de l’IA semble incontrôlable et menace chaque jour un peu plus le respect du droit d’auteur·ice, certain·es artistes assurent leurs arrières. Taylor Swift vient ainsi de déposer deux empreintes vocales auprès de l’United States Patent and Trademark Office (USPTO), afin de faire de sa voix une marque déposée.
De quoi être mieux armée pour répondre aux deepfakes, par exemple, comme celui dont elle avait été victime en septembre 2024. Une fausse image d’elle appelant à soutenir la candidature de Donald Trump avait été mise en ligne sur le site officiel de campagne de ce dernier. « Cela a avivé mes craintes liées à l’IA et au danger de la désinformation », avait réagi la chanteuse sur Instagram.
Cette démarche auprès de l’USPTO s’inscrit dans le sillage de celle entreprise par Matthew McConaughey en janvier dernier, acteur américain qui a été l’un des premiers à faire appel à cet institut pour se protéger de toute utilisation de sa voix par l’IA.