Avec 14 juillet, Benjamin Dierstein a clôt, en février dernier, une trilogie remarquée sur la fin du septennat de Valéry Giscard D’Estaing et le début des années Mitterrand. Cinq années de travail, dont dix-huit mois de documentation et plus de 200 bouquins lus, ont été nécessaire à l’écriture de ces plus de deux mille pages. « Je ne suis pas dans une recherche de véracité ; mais je suis à la recherche du réel », souligne l’auteur. Dans ces trois volets, les personnages de fiction cotoient des personnages réels, comme Alain Pacadis, Pierre Goldman, les flics Robert Broussard et Lucien Aimé-Blanc, et les bandits du clan Zemmour. C’est autour de ces figures que nous avons rencontré l’auteur.