Le monde économique a encore trop mal à penser comme le vivant. Pour Thomas Breuzard, ce décalage est l’une des causes principales des crises que nous connaissons. Pourtant, le vivant devrait être vu comme une source d’apprentissage pour les entreprises, alors que plus de 50 % du PIB mondial dépend directement ou indirectement de la nature selon le World Economic Forum.