Pour certains militants de la cause réunionnaise, l’appropriation culturelle est réelle dans le milieu musical à La Réunion. Le musicien Gaël Velleyen, membre fondateur du groupe Kréolokoz, partage cet avis. Il regrette même que le maloya, inscrit au patrimoine immatériel de l’Unesco en 2009, soit, au fil du temps, «vidé de son essence».