En avril dernier, le gouvernement avait annoncé vouloir réaliser 6 milliards d'euros d'économies en gestion au cours de l'année 2026 pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient. Le 28 mai, le gouvernement a transmis à la commission des finances de l'Assemblée et à celle du Sénat deux projets de décret précisant les annulations et gels de crédits auxquels il entend procéder. Sur le papier, l'exécutif annonce le gel de 3,2 milliards d'euros et l'annulation de 847 millions d'euros de crédits budgétaires. Ce 3 juin, David Amiel, ministre des Comptes publics, est auditionné par les députés de la commission des finances sur le sujet.