Surprise Me!

Club Eco : la technopole de Sophia Antipolis transforme-t-elle l’économie du territoire ?

2026-06-18 9 Dailymotion

À la question « Comment un parc scientifique tel que Sophia Antipolis transforme-t-il l’économie d’un territoire et réussit-il à s’imposer sur la scène internationale  ? », les invités du Club Eco ont livré une réponse argumentée.
Sophia Antipolis. Un nom barbare, so French, pour désigner la première technopole d’Europe en termes de taille et d’ancienneté - elle est née en 1969 de l’idée-pas-si-folle du sénateur Laffitte de réunir chercheurs, étudiants et entreprises en un même lieu.
Aujourd’hui, la technopole concentre, sur 2 400 hectares, 7 500 étudiants, 4 500 chercheurs, 2 700 entreprises regroupant 46 000 salariés de 80 nationalités différentes.
Résolument tournée vers l’international avec des entreprises phares comme Amadeus, Thales, SAP Labs, Symphony (licorne américaine - entreprise valorisée à 1 milliard d’euros - qui a implanté son centre de recherche et développement à Sophia Antipolis, tout comme Huawei, Bosch Vision Tech, ou encore Mercedes...).
Avec des laboratoires de recherche de renom comme INRIA (technologies du numérique), le CNRS (recherche scientifique), INRAE (agriculture, alimentation, environnement) et les grandes écoles qui forment les ingénieurs de demain à l’instar d’Eurecom, ou Mines Paris-PSL qui va tripler sa capacité d’accueil d’ici 2030.
Tous ces mondes qui évoluent côte à côte sont la définition de la « fertilisation croisée » souhaitée par le sénateur Laffitte.