En juin, la commission mixte paritaire est parvenue à un accord sur la proposition de loi anti fast-fashion, ce qui peut ouvrir la voie à l’adoption du texte. Une avancée pour faire face aux produits textiles non conformes, dûes à un lobbying porté en partie par le label Emmaüs. La plateforme permet aux boutiques solidaires de mettre en ligne leurs produits depuis 10 ans.