Selon le porte-parole du gouvernement, le camarade Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, cette mesure fait suite à une « évaluation approfondie » des rapports bilatéraux.
Les autorités burkinabè estiment que les conditions de respect mutuel et de souveraineté nationale ne sont plus réunies, dénonçant un « activisme incessant » de Paris contre les intérêts nationaux ainsi que des « ambitions néocoloniales ».