D’un côté, le racisme frontal et décomplexé. Mourad Boudjellal, éditeur de bandes dessinées, entrepreneur et chroniqueur des Grandes Gueules, rappelle la violence de son enfance : « Sale Arabe, ça se disait comme on dit bon appétit. » Face à cela, une violence plus sournoise mais tout aussi brutale : le racisme social et le mépris de classe. Comme lui a rappelé Thierry Ardisson, s’élever socialement et gagner de l’argent ne suffit pas toujours à se faire accepter par « l’élite » quand on vient d’en bas.
Il conclut : « Il y a 1000 façons d’être français, la seule chose, c’est d’être à la hauteur. »
Êtes-vous d’accord avec lui ? Être Français, est-ce avant tout une question d’attitude, de valeurs et de mérite, peu importe ses origines ou son milieu social ? Le débat est ouvert en commentaires ! 👇💬