Depuis la mort de Louis, 17 ans, qui a été lynché à mort à Narbonne, l'émotion est vive et plusieurs personnalités n'ont pas caché leur colère sur les réseaux sociaux.
C'est notamment le cas de Karine Le Marchand qui a, une nouvelle fois, poussé un gros coup de gueule.
Tout a commencé lorsque le rappeur Kaotik a déclaré sur les réseaux sociaux: "La mort de Louis a été la mort de trop".
L'animatrice d'M6 a alors déclaré dans une vidéo postée sur Instagram: "Je vois comme la plupart des Français que, sur beaucoup de sujets, les choses nous échappent et que nous ne sommes pas entendus. Résultat des courses : quelle que soit la personne qui sera élue aux prochaines élections, il est fort à parier que derrière, il va y avoir les élections législatives, que les extrêmes vont voter contre, il va y avoir des petites alliances à la con, etc."
Et de poursuivre: "Et finalement, ce sera un ni, ni. Et encore une fois, on ne pourra pas gouverner et la France va continuer à s’enfermer dans un marasme économique et sociétal catastrophique."
"Et moi, j’aime la France. Moi, je suis française, je suis très fière d’être française et j’ai envie qu’on s’en sorte parce que je peux vous dire qu’autour de moi, tous les gens que je connais, les chefs d’entreprise, les employés, les agriculteurs, tout le monde participe à l’effort collectif", a ajouté Karine le Marchand.
Et de fustiger: "Pendant ce temps-là, les choses continuent, l’angoisse continue, la violence continue. On voit bien qu’on a un problème de violence avec nos jeunes et qu’on a un problème avec la justice."
Avant de lâcher: "Et moi, si je ne prends pas la parole sur la petite Lyhanna et sur le petit Louis, c’est parce que je suis radicale. Tu enlèves la vie, on t’enlève la vie. Je n’ai pas de problème à dire que pour certaines personnes, ils sont irrécupérables psychiquement, ce sont des malades mentaux. Même si on les chope, je n’ai pas à payer toute ma vie pour qu’ils soient en taule et je n’en ai rien à foutre de leurs conditions de vie".
Karine le Marchand a alors déclaré: "Il faut des référendums sur des décisions très précises. C’est mon humble avis et c’était mon mood du dimanche. Parce que j’ai mal au ventre. J’ai mal au ventre et je ne vais pas avoir mal au ventre toute ma vie parce que je vois des horreurs de pire en pire dans les infos."
"Je veux être heureuse dans mon pays. Merde!", a-t-elle conclu, en colère.