L'heure sonne c'est le reveil. Pas d'écran à consulter.
Les étudiants parisien portaient leur avenir et des espérances discrètes ou pas d'ailleurs. Entre les rues, les cafés, les cahiers et les longues heures d’étude, ils apprenaient peu à peu à lire le monde, et à y chercher leur place. Grandissait déjà en eux une manière de regarder la vie et d'avancer.