C'est une décision qui provoque l'incompréhension et la colère de la famille de Shemseddine. Deux jeunes mis en examen dans le dossier de la mort du collégien de 15 ans, tué après un passage à tabac à Viry-Châtillon en avril 2024, ont été remis en liberté avant leur procès. En cause : un vide législatif apparu le 1er juillet, après une décision du Conseil constitutionnel et avant l'entrée en vigueur d'une nouvelle loi.