Robinson Crusoé est souvent présenté comme l’histoire d’un homme qui survit grâce à son courage et à son travail. Mais dans Capital et race, Sylvie Laurent propose une autre lecture : appropriation de l’île, clôtures, exploitation de la nature, domination coloniale et réduction de Vendredi à l’esclavage.
Le naufragé devient alors la figure d’un capitalisme qui célèbre la liberté individuelle tout en reposant sur la dépossession et la hiérarchie raciale.
Aviez-vous déjà interprété le roman de Daniel Defoe de cette manière ?
#RobinsonCrusoe #CapitalismeRacial #HistoireColoniale #SylvieLaurent