Au XIXème siècle, il est de bon goût dans les familles aristocrates et bourgeoises parisiennes de se doter d'une nourrice morvandelle, alors réputée pour sa beauté et la qualité de son lait. Ainsi, des milliers de jeunes femmes vont partir de leur Morvan natal, loin de leurs familles, et acquérir à cette occasion une éducation.