ISRAËL TSAHAL - Depuis que l’utilisation trop massive du vecteur aérien durant la deuxième guerre du Liban a été remise en cause, Tsahal réoriente sa stratégie vers l’envoi et l’occupation au sol.
« Les risques ne sont pas minces que l’armée israélienne se retrouve de nouveau engagée dans un conflit. Lorsque la bataille débutera, aucun doute ne devra subsister sur l’issue des opérations ». Sobre et tranchant, le style Gaby Ashkenazi tient en ces quelques mots.
Mardi 13 octobre, devant un parterre de jeunes commandants du corps des blindés, tous fraîchement sortis de l’école des officiers, le chef d’état-major de Tsahal est apparu à la fois détendu et ferme. « Aujourd’hui, la situation est calme, mais il est difficile d’évaluer pour combien de temps encore. S’il faut agir, nous devrons opérer de façon à déterminer clairement qui est vainqueur et qui est perdant », a déclaré Ashkenazi...