Une infinie tristesse, c'est ce que ressentaient hier soir ces Athéniens, en deuil. En deuil de la culture, du rêve. Une centaine de personnes s'était réunie devant les ruines fumantes du cinéma Attikon. Il a été brûlé, dimanche soir, comme d'autres bâtiments, lorsque la capitale grecque s'est soulevée contre le vote au Parlement.
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