This song is inspired by the famous Edvard Munch's picture "The Scream"/"Le Cri", painted in 1893.
Cette chanson est inspirée du fameux tableau "Le Cri" d'Edvard Munch, peint en 1893.
JE CRIE AUX SCANDALES !
Quand, trop fréquemment,
Sous des statuts
Très complaisants,
Ils sont repus
Indécemment,
Comme des sangsues !
Quand, dans le même temps,
L’entrepreneur,
Utile ferment
Porteur d’valeur,
Est très souvent
Traité de voleur !
Je crie, je crie encore, je crie toujours,
J’émerge du tréfonds de la Terre !
Je crie, je crie encore, je crie toujours,
J’éclate et j’m’impose au tonnerre !
Quand, subrepticement,
Grimpent les impôts,
File notre argent,
La dette très haut,
Pour nos enfants,
Est un brûlot !
Quand, parallèlement,
L’Etat garrot,
Omniprésent
Comme un fardeau
Incompétent,
Est un fléau !
Je crie, je crie encore, je crie toujours,
J’émerge du tréfonds de la Terre !
Je crie, je crie encore, je crie toujours,
J’éclate et j’m’impose au tonnerre !
Quand, sur incident,
Démarre la guerre,
Mortel élan
Qui nous atterre,
Blessés à sang
Par les cimeterres !
Quand, comme c’est fréquent,
Un dictateur
Agresse son camp,
Sème la terreur
Tel un tyran
Sans foi ni cœur !
Je crie, je crie encore, je crie toujours,
J’émerge du tréfonds de la Terre !
Je crie, je crie encore, je crie toujours,
J’éclate et j’m’impose au tonnerre !
Quand, partout sur Terre,
La fière Nature
Est mise aux fers,
Quand elle sature
D’être en enfer
Et en pâture,
Quand, insidieusement,
L’agriculture
Pourrit les champs
A la mesure
De ses brûlants
Amas d’ordures,
Je crie, je crie encore, je crie toujours,
J’émerge du tréfonds de la Terre !
Je crie, je crie encore, je crie toujours,
J’éclate et j’m’impose au tonnerre !
Quand, brutalement,
S’en vont les forces
Et fuit le temps,
Quand tout se corse,
Même au Printemps,
La chute s’amorce !
Quand, finalement,
L’esprit divorce
Du corps ballant,
La mort s’efforce
De vivre son plan
Et se renforce !
Je crie, je crie encore, je crie toujours,
J’émerge du tréfonds de la Terre !
Je crie, je crie encore, je crie toujours,
J’éclate et j’m’impose au tonnerre !